Samira a 32 ans lorsqu'elle devient résidente fiscale canadienne en septembre 2026. Un tableau en ligne indique un plafond CELI cumulatif élevé pour son âge. Elle pense y transférer ses économies.
Mais le tableau suppose des années admissibles qui ne lui appartiennent pas nécessairement. Les années vécues à l'étranger avant la résidence ne créent pas automatiquement des droits CELI.
Commencer par l'âge et la résidence
Un nouveau résident d'au moins 18 ans commence à accumuler des droits lorsque sa résidence canadienne débute. Pour une personne admissible devenant résidente pour la première fois en 2026, le plafond annuel est de 7 000 $. Le plafond de l'année d'arrivée admissible n'est pas calculé au prorata des mois de résidence.
Dans cet exemple, sans autre historique pertinent ni cotisation, Samira dispose de 7 000 $, et non du cumul depuis ses 18 ans. La date de résidence fiscale compte davantage que la réception de sa carte de résidente permanente.
Additionner tous les comptes
Si elle verse 4 000 $ dans un premier CELI, il reste 3 000 $ de ces droits initiaux pour un autre. Ouvrir un deuxième compte ne crée pas un autre plafond annuel.
Elle tient une liste datée des cotisations et retraits. Les droits affichés par l'ARC peuvent ne pas encore inclure les opérations récentes des établissements. Elle vérifie donc ses propres documents avant chaque dépôt.
Distinguer transferts et nouvelles cotisations
Un transfert direct admissible entre ses CELI n'utilise pas de droits. Un retrait personnel suivi d'un dépôt peut en utiliser, puisque les retraits ordinaires recréent généralement les droits seulement en janvier suivant.
Si Samira devient ensuite non résidente, les règles changent encore. Conserver un compte canadien ouvert n'autorise pas automatiquement les nouvelles cotisations.
Elle garde la chronologie de résidence avec son registre. Elle peut ainsi justifier les droits de départ et éviter un excédent lorsqu'une publicité bancaire mentionne un maximum général plus élevé.



