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Le solde bancaire et le bénéfice répondent à deux questions

Un solde de 3 200 $ peut accompagner un bénéfice de 4 000 $. Suivez les factures, les encaissements et le retrait du propriétaire.

Un mois rentable peut laisser moins d'argent que prévu. Avant de modifier le bénéfice pour le faire correspondre au compte bancaire, vérifiez ce que chaque chiffre contient.

Un exemple simple

Une entreprise individuelle commence le mois avec 1 000 $ en banque. Elle gagne 5 000 $, en encaisse 4 000 $, paie 1 000 $ de frais courants déductibles et verse 800 $ au compte personnel du propriétaire. Pour cet exemple, on exclut les taxes de vente, l'amortissement et les autres opérations.

  • Solde bancaire final : 1 000 $ + 4 000 $ - 1 000 $ - 800 $ = 3 200 $.
  • Bénéfice selon la comptabilité d'exercice : 5 000 $ gagnés - 1 000 $ de dépenses = 4 000 $.
  • Montant encore à recevoir : 1 000 $ des clients.

Le retrait personnel de 800 $ réduit l'encaisse, pas le bénéfice. Le solde initial ne constitue pas non plus une vente du mois. L'ARC distingue retraits et apports de capital; ses méthodes comptables expliquent les revenus gagnés et reçus.

Rapprocher les opérations

Associez chaque écriture bancaire à sa facture, son reçu, son transfert ou son financement. Cherchez les paiements en circulation, les frais de traitement retranchés des dépôts et les doublons. Un emprunt déposé n'est pas une vente. Déplacer de l'argent entre vos comptes ne crée pas un deuxième revenu.

Comparez ensuite le compte rapproché avec les factures clients impayées et les sommes dues aux fournisseurs. Gardez les obligations fiscales visibles; tout l'argent en banque n'est pas disponible pour des achats.

Il s'agit d'un exemple comptable, pas d'une prévision ni d'un calcul d'impôt. Un bon résumé mensuel présente le bénéfice et la trésorerie, puis explique leur différence.

Vérifié le 20 octobre 2026. À lire : le paiement de janvier d'une facture de décembre.

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